Des innovations technologiques foisonnantes

Un rêve enfin réalisé, Terrafugia Transition, la voiture qui vole

Un nouveau concept de voiture avion,
nommé Terrafugia Transition

Un concept de « voiture avion » nommé Terrafugia Transition avait initialement été dévoilé en 2009, trois ans après la création de l’entreprise en 2006, société américaine Terrafugia, du latin « Fuir la Terre » dans le but de produire la première voiture qui vole… et ainsi réaliser un rêve de bien des générations d’enfants. À présent, l’entreprise annonce avoir mis la Transition en production pour un prix de vente de 279 000$ (215 000 €). Le véhicule se déplace à 105 km/h sur route et à 185 km/h dans les airs. Dans ce dernier cas, il lui faut déployer ses ailes de 8 mètres et s’élancer sur une piste de décollage de 500 mètres.

Google pourrait lancer ses modèles de voitures sans chauffeur d’ici 3 à 5 ans

Google self draving car

A l’occasion de la conférence Society for Automotive Engineers (SAE), Anthony Levandowski, le « product manager » des voitures autonomes chez Google a affirmé il y a quelques jours de cela que les véhicules sans chauffeur ont de grandes chances d’être comercialisés d’ici 3 à 5 ans.

Epineux débat que celui des voitures autonomes, capables de se et de vous conduire à bon port en toute sécurité (du moins, c’est l’idée !). Google pourrait lancer ses modèles de voitures sans chauffeur d’ici 3 à 5 ans. Non pas que la technologie soit bancale, loin de là même : Google est sur la bonne voie, et il y a fort à parier pour qu’il mette moins de 3 ans pour proposer un véhicule autonome véritablement probant. Non, ce qui coince vraiment… c’est le côté légal de la chose. Car pour le moment, seuls 3 états des Etats Unis autorisent la circulation des véhicules autonomes : la Californie, le Nevada et la Floride. Et encore : à des fins de tests, et seulement si un conducteur humain est présent pour chaperonner le tout.

A partir de là, on peut imaginer un marasme judiciaire, débouchant sur de nombreux débats, portant en grande partie sur les scénarios à envisager en cas de problèmes. De leur côté, les compagnies d’assurance devront aussi évoluer, s’adapter, et déterminer le fautif en cas d’accident. A qui la faute alors ? A google ? Au « conducteur » ? A pas de chance ?

Mais déjà, certains experts dans le domaine s’accordent à penser que ce genre de véhicule ne sera pas autorisé à rouler sur les routes avant 15 à 20 ans. Et Google devra prendre son mal en patience ?

[via]  Ben, gizmodo.fr

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